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LA DOLCE VITA

2020 – Distribution physique et numérique Alberto Vingiano (guitare), Vincent Beer Demander (mandoline)

Argenteuil, septembre 2001… Un jeune garçon pousse la porte de la classe de guitare d’Alberto Vingiano pour étudier avec ce disciple d’Alberto Ponce. Il s’appelle Vincent Beer-Demander, joue de la mandoline et reçoit dans cette même école l’enseignement de Florentino Calvo. De cette rencontre fructueuse nait une solide amitié et une envie commune d’explorer les multiples facettes de ces deux instruments à cordes pincées si méditerranéens. Tous deux professeurs dans le sud de la France (Marseille et Aix en Provence), Vincent Beer-Demander et Alberto Vingiano partagent ici leur goût pour cette musique moderne, riche et colorée qui appartient à notre mémoire collective tant elle est associée à cet art de vivre à l’italienne. La
Dolce Vita nous offre un voyage original dans le pays de Sergio Leone et Giuseppe Tornatore à travers les oeuvres majeures d’Ennio Morricone, Nino Rota ou Nicola Piovani destinées au grand écran et nous fait découvrir des créations originales pour mandoline et guitare de Paolo Rosini, Simone Iannarelli, Carlo Domeniconi ou Giueseppe Pettine ancrées dans cette tradition populaire bien vivante. Si la Dolce Vita chante avec simplicité l’histoire d’une nation tournée vers l’art et la culture, ce moment musical illustre bien les propos de Fellini : « Il n’y a pas de fin, il n’y a pas de début, seulement la passion infinie de vie. »

  • Nicola Piovani – La vita è bella (1997)
  • Ennio Morricone – Nuovo Cinema Paradiso (1988)
  • Simone Ianarelli – Omaggio a Fellini (2001)
  • Nino Rota – Il Padrino (1972)
  • Paolo Rosini – Suite parisienne (2019)
  • Fiorenzo Carpi – Pinocchio (1991)
  • Giuseppe Pettine – Sogno stellato (1947)
  • Eduardo di Capua – I te vurria vasà (1900)
  • Rodolfo Falvo – Dicitencello vuje (1930)
  • Ernesto de Curtis – Torna a Surriento (1902)
  • Carlo Domeniconi – Koyunbaba (1985)
  • Franco Micalizzi – Lo chiamavano Trinità (1970)
  • Ennio Morricone – Il buono, il brutto e il cattivo (1966)